E-cigarette : culture et avenir

novembre 27th, 2013

C’est Halloween…tous les invités portent un costume pour l’occasion et le barman sert des rafraîchissements. Un nuage blanc, légèrement parfumé plane dans la salle…Et oui, il ne s’agissait pas d’une fête d’Halloween ordinaire, mais cette fête montrait clairement cette année une tendance croissante à Knoxville.

En effet, plusieurs centaines de personnes se sont regroupées en octobre dernier à la Vaper groupe Smoky Mountain pour « être » entre elles, c’est-à-dire rien que des personnes qui utilisent la cigarette électronique. Rappelons que les utilisateurs de cigarettes ordinaires sont appelés des «fumeurs» mais les adeptes de sa version électronique se nomment « vapoteurs ».

« C’est très passionnant …La communauté est en forte croissance et nous avons eu beaucoup de soutien. » a déclaré Glenn Cate, un ancien fumeur devenu utilisateur du nouveau produit. Glenn Cate s’est porté volontaire pour accueillir l’événement Halloween, et il a récemment ouvert sa propre boutique de vente d’e-cigarettes dans l’Est du Tennessee : le Vintage Vapors Knoxville. Comme lui, la plupart de ses clients ont commencé le « vaping » lorsqu’ils ont décidé d’arrêter de fumer. «Ma santé se détériorait et j’avais besoin d’un changement. Mais j’ai adoré fumer et je n’ai jamais vraiment pensé que cela fonctionnerait. J’ai tenté le coup et le jour où j’ai eu mon premier kit de démarrage, j’ai arrêté » a-t-il raconté. Sur les lieux, des propriétaires d’entreprises locales et des anciens fumeurs comme Nija Walker racontent eux aussi des histoires similaires. Après avoir été gros fumeur pendant 15 ans, c’est un ami et une e-cigarette qui ont sorti Nija Walker de sa mauvaise habitude et qui lui ont permis d’arrêter définitivement de fumer. « Je l’ai testé, j’ai adoré, et depuis, je ne me suis plus lassé des cigarettes électroniques. J’avais déjà prévu de cesser de consommer les cigarettes traditionnelles, et les cigarettes électroniques, c’était juste mon outil pour le faire », raconte-t-il.

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Les cigarettes électroniques dans les bureaux de travail et dans les transports publics

novembre 4th, 2013

Un petit appareil qui permet d’imiter l’acte de fumer une vraie cigarette à tabac…Sauf que cette nouvelle invention n’a pas le même profil meurtrier que son ainée dont la toxicité n’est plus à démontrer.

Alors que la polémique sur la cigarette électronique ne cesse d’enfler et que le débat se fait de plus en plus intense entre politiciens, autorités sanitaires et professionnels de la santé, le nombre de personnes qui l’ont déjà essayée ou qui l’utilisent régulièrement a bondi d’année en année. On parle actuellement de 56 % des fumeurs français qui deviennent « vapoteurs » dans le but de préserver leur santé.

Selon les résultats d’un sondage qui a été réalisé récemment (dernière semaine du mois de septembre 2013) sur le net par une société de fabrication de cigarettes électroniques, le nombre d’accros à la nicotine qui utilisent déjà ce petit gadget dépasse déjà les 50%. L’étude a porté sur 442 fumeurs de sexe masculin et féminin, tous âgés de plus de 18 ans. Pour la plupart, la raison pour laquelle ils ont choisi d’utiliser la cigarette électronique sont l’arrêt de la consommation de cigarettes à tabac afin de prendre soin de leur corps et de leur santé. Cependant, 4 % des participants ont déclaré qu’ils considèrent la cigarette électronique comme un effet de mode. Ces fumeurs affirment qu’ils ont adopté ce produit novateur high-tech, comme l’on adopte une tendance. Les participants qui ont déclaré que leur principale attraction pour le produit est son prix compétitif, représentent 19 % du panel. Ils ont choisi de vapoter au lieu de fumer afin de réaliser des économies dans leur budget quotidien.15 % avouent qu’ils préfèrent utiliser cette cigarette à vapeur afin de respecter leur entourage. Enfin, 41 % des candidats confient qu’ils n’ont jamais testé d’autres substituts nicotiniques avant la cigarette électronique. Cette étude a également permis de savoir que 12 % des fumeurs français ont testé l’hypnose pour arrêter de consommer du tabac et ceux qui ont opté pour les patchs et les autres substituts nicotiniques constituent seulement les 34 % du panel.

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Les règlements auraient-ils un impact sur la popularité des e-cigarettes ?

octobre 14th, 2013

Le « vaping » est une activité qui aujourd’hui est devenue un vrai phénomène social. Dans la rue, à l’écran, sur internet, les cigarettes électroniques font la une de tous les médias. Ce produit de nouvelle technologie a beaucoup fait parler de lui ces trois dernières années.

Bill Sheldon a été à la fois le propriétaire et le directeur de la société Rebel Smoke, sise dans le Comté de Worcester , Massachusetts depuis trois années. Il a constaté que son entreprise a commencé à connaître un peu moins de succès avec la gamme de produits des e-cigarettes au cours de la dernière année. Selon lui, cela serait due à la diminution de la popularité des cigarettes électroniques en raison des nombreuses critiques à propos de leur éventuel caractère addictif qui ont soulevé d’énormes débats ces derniers temps. Mais il ajoute aussitôt : «Malgré tous ces problèmes, notre entreprise continue à se développer. Nous avons les clients qui reviennent encore et encore pour des e-cigarettes ».

Apparues en Chine pour la première en 2003, les cigarettes électroniques ont été conçues pour devenir une alternative au tabac. Les appareils sont alimentés par une batterie et permettent aux utilisateurs d’inhaler de la nicotine sous forme de vapeur. Une cigarette électronique ne contient pas de goudron ou ni de monoxyde de carbone qui sont des éléments très nocifs présents dans les cigarettes classiques.  «Elles sont très différentes de cigarettes traditionnelles…Ce que vous absorbez dans vos poumons est très différent « déclare Nicholas Hill, le médecin chef du service pulmonaire du  Tufts Medical Center.

Bien que la cigarette électronique ou e-cigarette contienne de la nicotine et qu’elle est utilisée comme une vraie cigarette, aucune  limite d’âge n’a été instaurée afin d’empêcher les enfants d’en acheter. De plus, il existe des modèles qui semblent avoir été fabriqués spécialement pour attirer les jeunes, avec un beau packaging bien coloré, marqué de saveurs cerise ou chocolat. Les boutiques les présentent aussi comme des alternatives plus saines aux cigarettes traditionnelles en dépit des doutes qu’ont encore certains médecins et la FDA (Food and Drug Administration), et malgré les avertissements sur le fait qu’il faudrait encore de nombreuses d’études pour connaître les vrais effets sur la santé et les vrais composants chimiques de ces produits.

La semaine dernière, le procureur général du Massachusetts, Martha Coakley a coparrainé la rédaction d’une lettre adressée à la FDA, qui a été également signée par 40 autres États, y compris les six États de la Nouvelle Angleterre. Les procureurs généraux ont exhorté la FDA à «prendre toutes les mesures possibles » pour promulguer une réglementation sur la publicité, les composants et la vente aux mineurs ppur  l’échéance du 31 octobre, déjà annoncée par la FDA.

Il n’existe pas non plus de réglementation fédérale qui s’applique au produit. » Les gens pensent que si ces produits sont sur le marché, ce qu’ils doivent être sûrs, »  a annoncé Martha Coakley lors d’une interview.

Aucune réglementation n’est encore en vigueur dans le Massachusetts, mais le représentant de l’état, Jeffrey Sanchez, qui est un démocrate de Boston, a déjà déposé un projet de loi le mois dernier visant à interdire la vente des e- cigarettes aux mineurs et à les ajouter dans la liste des produits interdits sur les lieux de travail au même titre que la cigarette.

« Les gouvernements agissent parfois pour la mise en place de ce genre de règlement », a poursuivi le Procureur général du Massachusetts. Mais avec la vitesse à laquelle les cigarettes électroniques se sont développées et sont devenues des produits de grande consommation, il était devenu assez difficile pour la plupart des états de suivre le rythme.

En une seule année, le nombre des lycéens et des collégiens qui ont déclaré utiliser une e-cigarette aurait doublé, selon les résultats d’une étude publiée par le CDC (Centers for Disease Control and Prevention) ce mois-ci. Parmi les élèves des écoles secondaires, 10% ont admis qu’ils ont seulement essayé les cigarettes électroniques. Tom Frieden, le Directeur de la CDC, a décrit ces résultats comme «profondément troublants ». « La nicotine est une drogue très addictive…De nombreux adolescents commencent par les e-cigarettes et pourraient par la suite être condamnés à lutter avec une dépendance à vie à la nicotine des cigarettes traditionnelles », a-t-il déclaré. L’étude a également montré qu’un élève sur cinq, parmi ceux qui vapotaient des cigarettes électroniques ont affirmé qu’ils n’avaient jamais essayé auparavant de vraies cigarettes, et selon le CDC, c’est notamment cela qui soulèverait des inquiétudes parce que cela pourrait signifier que les e- cigarettes constitueraient peut être « une porte d’entrée » vers le tabagisme pour les jeunes.

Les ventes des cigarettes électroniques restent faibles par rapport à celles des produits du tabac, mais cette année, le chiffre d’affaires de ce nouveau produit devrait atteindre les 1,7 milliard de dollars, selon l’estimation de Bonnie Herzog, une analyste de l’industrie du tabac de ??Wells Fargo Securities. La majorité de ces ventes auraient lieu sur internet. L’analyste prédit aussi que les ventes des e-cigarettes pourraient même dépasser celles des cigarettes traditionnelles dans un dizaine d’années.

Même si les cigarettes électroniques ne sont pas fabriquées avec du tabac, de nombreux fabricants utilisent des produits chimiques toxiques dans leur composition dont des substances qui sont utilisées dans l’antigel. On aurait également détecté des traces de substances cancérogènes dans certains échantillons, selon la FDA (Food and Drug Administration).

Et pourtant, selon une étude reprise dans le journal  » American Journal of Preventive Medicine  » l’été dernier, il y aurait 80% des utilisateurs d’e-clopes interrogés aux États-Unis, en Grande-Bretagne, au Canada et en Australie, qui sont convaincus que ces produits novateurs sont effectivement moins nocifs que les cigarettes classiques.

« Il existe absolument un vrai marché pour ces produits …. Nous avons des clients qui les utilisent vraiment comme une alternative à la cigarette ordinaire…Si vous pouvez obtenir la même satisfaction qu’avec des cigarettes à tabac avec ces produits, et sans les effets secondaires du tabagisme, et à un prix plus bas, je ne vois pas où est le mal,  » a expliqué Sheldon, un responsable de vente dans la boutique « Rebel Smoke »

«Je pense que c’est un meilleur choix pour beaucoup de fumeurs puisqu’il y aura toujours des personnes qui sont là pour discréditer ces produits ainsi que des personnes qui s’opposeront à l’utilisation de la nicotine. « , conclue Sheldon.

Visiblement, les règlements, les lois, rien ne découragera les vapoteurs convaincus.

Insuffisance du nombre d’études sur l’e-cigarette : grande préoccupation pour les anti-tabac e-cigarettes

septembre 15th, 2013

Selon un article publié dans une revue de presse datée d’il y a environ une semaine, les responsables sanitaires dans la plupart des Etats américains auraient prévu de mettre en place une interdiction temporaire sur les e-cigarettes. C’est par exemple le cas dans le comté de Seal Beach, dans l’Etat de la Californie.

En effet, au cours de ces deux dernières années, l’utilisation des e-cigarettes a explosé. De nombreux fumeurs que l’ont aurait crus être dépendants à vie de la cigarette traditionnelle ont décidé d’utiliser des e-cigarettes pour arrêter de fumer. La cigarette électronique gagne de plus en plus de popularité et cela devient de plus en plus préoccupant pour les législateurs étant donné que les hésitations juridiques dont fait l’objet ce business.

Par exemple, les responsables du comté de Seal Beach ont décidé de mettre en place une interdiction de vente des e-cigarettes pour une durée de 45 jours, le temps d’avoir une meilleure compréhension sur les éventuels problèmes de santé et de sécurité lors de l’utilisation de la cigarette électronique. Cette petite pause permettrait également aux autorités de Seal Beach de prendre le temps d’étudier le cas des autres comtés et de voir comment leurs confrères s’y prennent avec la législation de l’e-cigarette. L’interdiction n’affectera pas les entreprises qui vendent actuellement les e-cigarettes, mais elle va bloquer l’ouverture des nouveaux magasins de vente spécialisés.

Les membres du conseil doivent se réunir à nouveau le 23 Septembre, et décider soit de lever l’interdiction, soit de la prolonger, ou bien d’en faire une loi permanente.

Au cours de ces dernières années, le gouvernement fédéral a décidé de faire preuve de sévérité sur la vente des cigarettes traditionnelles et sur sa publicité. En revanche, ce n’est pas le cas avec les e-cigarettes car le gouvernement n’a pas le même contrôle sur ce produit. L’utilisation de la cigarette électronique continue à se développer.

Le directeur de recherche sur le tabac et des traitements du centre MD Anderson, le Docteur Paul Cinciripini pense que ces appareils alimentés par une batterie, appelés e-cigarettes électroniques ou e-cigarettes existent aujourd’hui sous différentes apparences et sous différentes tailles. «Certains d’entre eux ressemblent à de vraies cigarettes et d’autres modèles sont complètement différents. Cependant, le principe reste le même pour toutes les e-cigarettes, vous avez la cartouche contenant du e-liquide avec de la nicotine, qui peut être bien sûr aromatisé à la réglisse ou encore autres saveurs de plus en plus attrayantes comme les cerises, selon le fabricant « , explique-t-il.

Le Docteur Cinciripini dit également que les e-cigarettes sont moins nocives, car leur utilisateur n’inhale pas des dizaines d’agents cancérigènes et d’autres additifs comme ceux que l’on trouve dans les cigarettes classiques. Seulement, rien n’est encore confirmé sur l’innocuité et l’efficacité de ce produit et en rapport avec cela, sa réglementation reste encore à définir pour la plupart des états américains.

« Si vous allez sur les sites Web, vous constaterez qu’il a vraiment beaucoup de demandes, C’est beaucoup mieux que de fumer …peut-être. Mais nous n’avons pas encore bien testé tout cela », ajoute le docteur. Il pense aussi que les niveaux de nicotine dans les cigarettes électroniques peuvent varier considérablement, et il affirme qu’en raison de cela, il est difficile de savoir dans quelle proportion ces dispositifs pourraient réellement fonctionner comme un outil pour arrêter de fumer, si c’est le cas… »Combien de personnes pourront réellement cesser de fumer grâce à cet appareil ? Serait-ce réellement un outil qui permet de promouvoir le sevrage tabagique ou serait-ce tout simplement un autre facteur qui risque de retarder cet arrêt de la consommation du tabac? « , s’interroge le docteur.

Un autre chercheur de chez Anderson MD, le docteur Alex Prokhorov donne également son avis sur les cigarettes électroniques. Celui-ci pense que ces petits gadgets à vapeur pourraient devenir des outils particulièrement tentants pour les jeunes. Premièrement, les fabricants des e-liquides pour e-cigarettes peuvent utiliser d’autres arômes alléchants que l’on ne trouve pas chez les cigarettes ordinaires à tabac.  Aussi, les e-cigarettes ciblent une génération qui a grandi avec les appareils numériques portatifs. «Certains modèles ont vraiment un look très cool comme ces petits modèles de petit calibre qui ont la particularité d’afficher le niveau de vie de la batterie et d’autres choses encore. Nous savons bien à quel point les enfants sont curieux d’en savoir plus sur ce genre de nouveaux gadgets et accessoires, et c’est ce qui me rend particulièrement inquiet », déclare-t-il.

Le docteur Prokhorov dit aussi qu’il souhaiterait plus de recherches plus sérieuses et plus approfondies sur les cigarettes électroniques et ses composants. “Il se pourrait bien que cela devienne un truc qui conduit une personne à commencer la consommation du tabac, et nous savons que quand on y est, c’est pratiquement pour la vie », craint Prokhorov.

Selon le docteur Cinciripini, il serait préférable que même les adultes qui veulent arrêter de fumer s’en tiennent pour l’instant aux méthodes rigoureusement testées pour les aider. Ils doivent, choisir quelque chose « comme les produits de substituts de la nicotine et d’aide, avoir la prescription d’un médecin avant d’utiliser un produit approuvé par la FDA. C’est ce qu’il faudrait faire et non directement avoir recours à l’e-cigarette », conseil le docteur.

Mais il faut noter que la plupart des experts de la santé comme les tabacologues et les pneumologues choisissent de ne pas dissuader leurs patients fumeurs dans l’utilisation du dispositif de l’e-cigarette. Toutefois, ils prennent bien la peine de fournir le maximum d’informations à ces personnes sur le gadget et sur le fait qu’il manque encore des études pour confirmer si la cigarette électronique est oui ou non vraiment anodine.

L’utilisation des e-cigarettes par les adolescents aux USA

septembre 11th, 2013

Inventée en Chine en 2003, la cigarette électronique est apparue en Europe et aux Etats-Unis vers la fin de l’année 2006. Depuis, la production de ce petit gadget fumeux a beaucoup évolué. On peut maintenant trouver une centaine de modèles d’e-cigarettes, les uns plus élaborés que les autres. La création de nouveaux arômes pour les e-liquides a été également très florissante. On peut trouver chez les revendeurs toute une panoplie de saveurs d’e-cigarettes : Marlboro, Camel, tabac brun, cigare, chocolat, vanille, café, noix de coco, jasmin, rose, cappuccino, menthe, citron, coca, prune, pomme, ananas, banane, cerise…le choix est vraiment très large. Depuis 2 ans, le marché de ce produit hi-tech controversé a connu un véritable succès.

Les fumeurs sont de plus en plus nombreux à troquer leurs cigarettes traditionnelles contre ce produit innovant. Mais l’un des plus grands problèmes des différentes autorités des pays où s’est implanté le « vaping » est le fait que ce produit attire énormément les jeunes et qu’il risque d’inciter des adolescents à consommer les produits du tabac.

Aux Etats-Unis, une étude financée par les responsables sanitaires a montré en effet que de nombreux jeunes reçoivent maintenant un avant-goût de la nicotine via l’utilisation des e-cigarettes et ils risquent ainsi de passer à des produits réguliers du tabac. Selon cette enquête nationale sur le tabagisme chez les jeunes, le nombre des adolescents qui utilisent la cigarette électronique aurait doublé ces deux dernières années. L’étude publiée par le Centre de Prévention du Tabagisme américain (Center for Disease Control- CDC) a confirmé que l’utilisation de la cigarette électronique chez les adolescents est en augmentation à travers les États-Unis.

L’an dernier, 10% des élèves des établissements secondaires enquêtés ont affirmé qu’ils ont déjà essayé les cigarettes électroniques. Ce pourcentage a augmenté de 4,7% en 2011, selon toujours ce qu’à révélé l’enquête. Il a été également constaté que l’utilisation des cigarettes électroniques par les collégiens a doublé, passant de 1,4% à 2,7 %.

Le directeur du CDC, Tom Frieden estime que les résultats de ce dernier sondage sont vraiment inquiétants. « Les nombreux adolescents qui commencent par les e-cigarettes peuvent se retrouver condamnés par la suite à lutter avec une dépendance à vie de la nicotine des vraies cigarettes », explique-t-il. L’enquête est intervenue justement au moment où le gouvernement fédéral s’apprête à annoncer son intention de réglementer dès octobre les cigarettes à batterie comme les produits du tabac. Selon les autorités, beaucoup de gens ne se rendrait pas compte que les appareils utilisent une solution contenant de la nicotine provenant de feuilles de tabac.

Cela fait sept ans que les e-cigarettes ont envahi le marché américain, et le nombre de fumeurs qui choisissent de passer à ce produit connaît depuis une augmentation régulière. Aux USA, une personne sur cinq, soit plus de 9 millions de personnes, ont complètement échangé leurs cigarettes traditionnelles contre cette nouvelle cigarette ou les utilisent en alternance.

On peut dire que la cigarette électronique imite parfaitement la vraie cigarette à un détail près : elle ne contient pas de feuilles de tabac et on ne l’allume pas. Elle apparait exactement comme la traditionnelle : une pointe rouge allumée pour simuler les cendres à l’extrémité de la cigarette classique et un nuage de vapeur pour remplacer la fumée toxique du tabac brûlé. En fait, une cigarette électronique fonctionne grâce à une batterie qui chauffe le liquide contenu dans la cartouche. Ce liquide peut contenir ou non de la nicotine, selon le besoin de chaque utilisateur.

Aujourd’hui, les fabricants de la cigarette électronique n’ont pas l’obligation de mentionner tous les produits chimiques utilisés dans le produit étant donné que la FDA ne l’a pas encore réglementé. En effet, les autorités préfèrent encore rester très prudentes vis-à-vis de l’utilisation de ce produit puisque personne ne sait vraiment quels pourraient être les effets de l’inhalation de la solution de nicotine sur la santé.

Les adolescents comme les adultes sont encore dans l’hypothèse qu’il n’y a rien de vraiment inquiétant avec le vaping. Comme il n’y a pas de tabac dans les cigarettes électroniques, les vapoteurs estiment qu’elles ne peuvent pas provoquer le cancer. Aussi, la cigarette électronique ne diffuse pas non plus de fumée secondaire…

L’utilisation des saveurs très attractives comme la bubble-gum ou les saveurs de fruits dans les solutions de nicotine est une véritable invitation pour les jeunes. L’industrie de l’e-cigarette affirme en revanche que leur produit n’est pas destiné aux enfants. La société Altria, fabricant de la marque Philip Morris qui est une société leader dans la production de la cigarette à tabac aux USA, affirme qu’elle ne vendra pas sa nouvelle e-cigarette, le « MarkTen » aux mineurs. R.J. Reynolds, la deuxième plus grande compagnie de tabac américaine précise aussi que son ingénieuse et récente e-cigarette Vuse ne cible uniquement aux adultes…

La CDC pense que l’utilisation du produit par des mineurs deviendra un grave problème tant qu’une restriction de la vente des e-cigarettes aux mineurs ne sera pas adoptée dans tous les états.

Selon le sondage effectué l’an dernier, il y aurait environ 2% des élèves qui disaient qu’ils avaient déjà utilisé une e-cigarette alors que ce taux n’était que de 1% en 2011. Cependant, il faut rappeler que les jeunes fument encore plus de cigarettes traditionnelles que de cigarettes électroniques. Le sondage ne mentionne pas cependant pas le niveau de consommation quotidienne ou hebdomadaire de ces adolescents pour les deux types de produits.

Même si le taux du tabagisme chez les jeunes a nettement baissé au cours de la dernière décennie, les adolescents risquent encore de commencer d’allumer ou de rallumer les cigarettes ordinaires. Le sondage a d’ailleurs montré que les adolescents sont également de plus en plus nombreux à fumer de la marijuana.

A ce jour, aucune étude ne démontre que la cigarette électronique est plus néfaste que la vraie cigarette mais le produit n’est pas pour autant conseillé pour les jeunes…D’un autre coté, la marijuana fait aussi ses ravages…Alors qu’est ce qui aurait de mieux pour les jeunes qui fument déjà et qui veulent se débarrasser de leur addiction ?

Cigarette électronique : débat dans l’Utah – Etats-Unis !

juillet 18th, 2013

Le succès de la cigarette électronique auprès des fumeurs est reconnu au niveau mondial mais sa situation dans chaque pays n’est pas toujours la même. Si certains pays autorisent la vente libre des dispositifs de la cigarette électronique, d’autres l’interdisent. Son utilisation est bannie des lieux publics chez les uns tandis que chez les autres, on encourage même les fumeurs à s’y convertir. Les avis sont également très partagés parmi les scientifiques car si les uns la louent, les autres la décrient.

Selon Reuters, les Etats-Unis adoptent actuellement un projet de loi qui vise à élargir les pouvoirs des autorités sanitaires américaines afin d’apporter une plus grande aide vis-à-vis de la lutte contre le tabagisme.

Destinée en théorie à aider pour l’arrêt du tabac, la e-cigarette connait un essor rapide. Pourtant, on essaie par tous les moyens de faire comprendre au grand public que la cigarette électronique est un produit dont les effets ne sont pas encore fiables malgré le fait indéniable que le nombre de ses adeptes ne cesse d’augmenter.

Aux Etats-Unis, les vapoteurs américains ne sont pas favorables à une interdiction d’utilisation de ce produit dans les lieux publics alors qu’il semble bien que les politiciens de ce pays ne sont pas vraiment séduits par ce petit gadget fumeux. Dans plusieurs états américains, la mise en place d’une réglementation plus stricte ou l’augmentation de la taxe sur le produit ont été même déjà testées.

Cette fois, ce sont les législateurs dans l’Utah qui veulent interdire l’utilisation de la cigarette électronique dans les lieux publics, au même titre que la cigarette traditionnelle.

Certes, le gouvernement opte toujours pour une législation visant à promouvoir la santé publique mais il semble, selon les vapoteurs de l’Utah, qu’il n’existerait aucune vraie raison valable motivant ce projet d’interdiction.

Les partisans de la mise en place de cette législation ont quand même des arguments à avancer. Selon le journal « Desert News », les fabricants de la cigarette électronique affirment que ce dispositif est plus sain qu’une vraie cigarette. Pourtant, la FDA soutient que ce produit contient de la nicotine dont le taux peut avoir des effets néfastes sur la santé de ses usagers. Ce qu’il faut retenir, c’est que la nicotine contenue dans les liquides pour cigarettes électroniques n’est pas la même que celle qui compose la vraie cigarette. La nicotine des e-liquides est une nicotine naturelle alors que celle utilisée dans la fabrication des cigarettes traditionnelles est obtenue par des procédés chimiques, c’est-à-dire que c’est une nicotine synthétisée. La FDA certifie cependant qu’utiliser une e-cigarette est effectivement moins dangereux que fumer du tabac.

Les pros e-cigarettes de l’état de l’Utah seraient outrés par les « faux » arguments avancés par certains buralistes. David Neville, le porte-parole pour le Tobacco Prevention and Control Program alléguait par exemple qu’il n’y a pas vraiment de différence entre la nicotine des e-cigarettes et celle de la cigarette traditionnelle car selon lui, « il n’existe pas de niveau de tabac acceptable». Il prétendait même que la consommation de la nicotine des cigarettes à tabac était plus sure que celle des e-cigarettes. « Avec les cigarettes normales, le fumeur connaît en général combien de nicotine il consomme. Lorsqu’il s’agit d’une cigarette électronique, tu ne sais rien », déclare-t-il en parlant au nom du département de santé publique de l’Utah. Cela n’aurait aucun sens selon les partisans de la cigarette électronique car de un, ce nouveau petit gadget ne contient même pas de tabac. De deux, il n’y a pas lieu de parler tabagisme passif avec ce produit car aucune fumée secondaire n’est rejetée. De plus, il ne s’agit même pas de vraie fumée mais seulement de vapeur. En ce qui concerne le taux de nicotine, les adeptes de la cigarette électronique rappellent qu’un vapoteur peut très bien choisir un e-liquide avec la teneur en nicotine qu’il souhaite consommer. Ces partisans de la cigarette électronique ajoutent également le fait les fabricants ne proposaient pas de taux de nicotine supérieurs à ceux des vraies cigarettes.

Par ailleurs, les fans de ce produit novateur arguent aussi sur l’existence des études scientifiques qui ont déjà démontré le fait que le vapotage peut vraiment aider les accros du tabac à fumer moins. C’est le cas de l’épreuve clinique réalisée dans la BMC Public Health. Les vapoteurs de l’état de l’Utah affirment même que cette expérience a montré que la cigarette électronique pouvait aider les fumeurs à arrêter totalement de consommer la cigarette « poison » …sans provoquer d’effets secondaires. Si on s’en tient à ces faits, vapoter au lieu de fumer peut sauver des vies.

Dans son principe de fonctionnement, aucune combustion n’a lieu avec ce petit gadget « fumeux ». Mais il se trouve que plusieurs états projettent actuellement de la soumettre sous les mêmes règles que la cigarette à tabac. Cela soulève d’énormes controverses. L’autorisation d’ « allumer » une e-cigarette dans les endroits publics devient aujourd’hui un grand sujet de débat social et juridique.

Certains pays acceptent la cigarette électronique et argumentent sur le fait qu’un appareil, fonctionnant grâce à une pile ou une batterie ne devrait pas tomber sous le coup des réglementations des vraies clopes. Il y a également certains pays qui optent pour une politique qu’ils qualifient « de prudence » et qui procèdent à la révision de la loi afin de bannir le « vaping » dans lieux publics.

Notons que la cigarette électronique a été inventée dans le but de remplacer la cigarette traditionnelle, cette dernière que combattent les autorités sanitaires du monde entier depuis des lustres. En France, le tabac tue chaque année un fumeur régulier sur deux et 5 000 autres personnes qui ne fument même pas. Les chiffres du fléau du tabagisme dans le monde sont encore plus effrayants. Patchs à la nicotine, gommes, autres substituts nicotiniques ou hypnose…ces différentes méthodes ont existé depuis longtemps et pourtant, il semblerait qu’aucun résultat concret n’a été constaté dans le cadre de la diminution de nombre de fumeurs. Pour tous les pays du monde, la lutte contre le tabagisme est une priorité de santé publique mais aujourd’hui, certains semblent se focaliser davantage sur le combat contre la cigarette électronique.

Poubelle pour cigarette électronique…

mars 25th, 2013

Même s’il existe bel et bien des études scientifiques et des experts qui affirment la non dangerosité de la cigarette électronique par rapport à la vraie, beaucoup de gens ont encore une certaine réserve vis-à-vis de son adoption en tant qu’alternative à la cigarette à tabac. Mais voici une vérité immuable : la cigarette électronique ne pollue pas autant que la cigarette classique à griller. Le vapoteur n’a pas besoin d’un tas de choses comme avec la cigarette ordinaire : pas de cendrier puant, ni de briquet ni de boîte d’allumettes !

Aujourd’hui, des millions de gens dans le monde utilisent l’e-cigarette et le nombre des adeptes ne cesse d’augmenter chaque jour. Pour faire les choses dans la normalité, il faut également éduquer tous les vapoteurs pour qu’ils veillent à toujours préserver l’environnement.

Lorsqu’un vapoteur a terminé sa cigarette électronique jetable, il ne sait pas exactement où la jeter. Cela semble sans importance mais comme tous les déchets des produits consommables, il existe bien des poubelles prévues pour les matériels usagés des e-cigarettes.

Les poubelles dédiées aux ordures ménagères ne conviennent pas aux batteries ou aux e-cigarettes jetables. Les réceptacles spécialement conçus pour les piles usagées feront l’affaire pour ce genre de déchets. Ces types de poubelles devraient être présents à l’entrée de bureaux de tabac, de certains supermarchés, de mairie ou à la déchèterie. Une fois ces e-cigarettes jetables usagées rassemblées, il sera plus facile pour les centres de recyclage de les traiter. Eh oui ! Comme tout appareil électronique, l’e-cigarette possède aussi des pièces récupérables et réutilisables après quelques traitements.

En ce qui concerne les emballages plastiques qu’on peut trouver dans le pack d’un modèle de cigarette électronique jetable, c’est simple : il faut juste les jeter avec les autres emballages plastiques des ordures ménagères.

Attention : une e-cigarette jetable, même après usage ne doit pas être jetée à proximité d’une source de chaleur ni rester à la portée des enfants.

La e-cigarette permet de vous débarrasser de tous les méfaits du tabagisme et vous rend la santé mais si vous suivez ces conseils pour jeter vos « ordures » de vapotage, vous participez aussi à la protection de l’environnement !

Patch et gommes : sont-ils efficaces ?

février 17th, 2013

Avant, on désignait la nicotine comme étant le seul et unique coupable de la dépendance au tabac. Les patchs et les gommes à la nicotine… De nombreux fumeurs souhaitant écraser la cigarette à tabac s’orientent souvent vers ces deux types de « solutions ». Ce sont des médicaments contre le manque de nicotine…

Et non ! Aujourd’hui, on le crie bien haut et fort qu’à elle seule, la nicotine ne crée pas la dépendance au tabac, plus précisément à la cigarette. En 2009, le professeur neurobiologiste et directeur de recherches à l’Inserm, Jean Paul Tassin annoncé cette grande découverte après ses études approfondies. D’ailleurs, un grands spécialiste de la tabacologie en France, le professeur Robert Molimard, a déjà énoncé sa théorie sur la non culpabilité de la nicotine à elle seule pour la dépendance au tabac. Le professeur Tassin dénonce le grand complice de la nicotine : il s’agit du sucre ! Eh oui ! Il rend la cigarette moins amère mais il rend aussi les fumeurs accros au tabac ! On en grille une, et puis deux et après, on en arrive à un paquet entier en une seule nuit !

Alors, concernant le patch et les gommes, ils ne seraient pas vraiment des solutions idéales pour arrêter de fumer. « Les patchs et les gommes à la nicotine seraient inutiles pour arrêter de fumer », selon le professeur Tassin toujours. Il a été dit que « 85% des personnes qui arrêtent de fumer en ayant recours à des patchs ou des gommes à la nicotine, même en associant les deux, vont rechuter. Pareil avec l’effet placebo ! Une autre étude publiée dans la revue américaine Tobacco Control , relayée par The New York Times, soutient également cette théorie.

Si le simple fait d’avoir sa dose quotidienne en nicotine n’aide pas à arrêter de fumer pour de bon, il existe les vaporisateurs ! Aujourd’hui, la cigarette électronique est désignée comme étant la solution miracle pour un sevrage tabagique réussi ! Elle a de nombreux avantages : le fumeur peut profiter de la gestuelle de l’acte de fumer, du goût et des mêmes plaisirs, sans pour autant ingérer de goudron, ni les 4000 autres additifs nocifs du tabac.

L-TRYPTOPHANE de NHCO : les vrais dangers du tabac

novembre 28th, 2012

Avec toutes les informations diffusées sur les vrais dangers du tabac sur la santé, le nombre de fumeurs consentants pour suivre un programme de sevrage a considérablement augmenté durant de ces dernières années. Mais malheureusement, les études statistiques ont révélé que près de 85% d’entre ces fumeurs repentis rechuteraient en seulement une année. Eh oui, arrêter de fumer peut engendrer d’autres troubles passagers chez le sujet. Le stress fait partie de ces désagréments : privé de sa dose nicotinique, l’organisme est chamboulé et les comportements d’énervement et d’anxiété se manifestent facilement chez le fumeur repenti.

Le stress est un ennemi redoutable à combattre dans la vie de tous les jours. Argent, travail, vie de couple, enfants… on le sait tous, les sources de stress sont infiniment nombreuses. Alors pour une personne en état de manque de nicotine, imaginez le pire !

Les Laboratoires NHCO Nutrition, réputé par l’hyper efficacité de leurs produits de compléments alimentaires, ont trouvé un remède magique pour lutter contre le stress. Il s’agit du L-Tryptophane. C’est un acide aminé essentiel, très utile pour le bon fonctionnement de l’organisme mais que ce dernier ne peut pas fabriquer par lui-même. Son apport se fait par le biais des aliments. Il faut noter que presque la moitié de la population mondiale présente une subcarence en L-Tryptophane. Si quelqu’un s’emporte facilement, ce n’est pas forcement due à son mauvais caractère !
Le L-Tryptophane possède 4 différents types d’actions principales :

• Le L-Tryptophane agit comme un précurseur de la sérotonine, et la sérotonine n’est autre qu’une molécule régulatrice de l’humeur, du sommeil et de l’appétit. Quant à la vitamine B3, on la trouve dans le lait, les œufs et les légumes feuillus.
• Le L-Tryptophane permet également de diminuer le stress et de régulariser l’équilibre émotionnel chez l’individu.
• Cette petite potion magique contribue également dans la favorisation de la relaxation physique et mentale de son usager.
• Le L-Tryptophane a également une action de régulation de l’appétit.

Présenté dans un petit flacon en gélules de 500 mg, voici le mode d’emploi de ce complément alimentaire anti-stress : prenez une capsule le soir, avant de vous coucher. Rien de plus facile !
Pour un sevrage sans stress, adoptez le L-tryptophane ! Quittez le tabac et dites Adieu à tous les dangers du tabagisme ! Restez zen et en bonne santé !

Association tabac-cannabis : un mélange mortel !

novembre 9th, 2012

On fume une cigarette et de temps en temps, on passe à un joint pour plus de fun ! Les fumeurs semblent ignorer que tabac et cannabis se traduisent littéralement par : drogue et poison.

La cigarette contient entre 4 000 substances nocives, on ne cesse de le répéter ! Au moins quatre de ces substances sont prouvées être des cancérigènes avérés. Le tabac tue et nuit gravement à notre santé et cela quel que soit sa forme. Ce n’est plus à démontrer.

Et le cannabis ? Marijuana, haschisch ou « joint »…Peu importe la forme qu’elle prend, la drogue est dangereuse, tout le monde le sait ! Le cannabis est un produit illicite dont l’usage est largement répandu en France. Cette drogue contient près de 360 substances chimiques dont certaines ont un effet euphorisant. La plus abondante et la plus connue est le Tétrahydrocannabinol ou THC. Des fois, on entend parler des multiples vertus qu’aurait ces feuilles de chanvre. Mais une chose est sûre : la combinaison tabac-cannabis est dangereuse pour la santé.

Le THC affecte la capacité immunitaire des lymphocytes T dans l’organisme donc la consommation du cannabis augmente les risques des maladies infectieuses et cancéreuses. Avec une seule tige de haschisch fumée, par exemple, seulement 50% de la quantité de THC déversée dans le sang est éliminée au bout 7 jours c’est-à-dire une longue semaine.

Dans le cerveau, la présence du THC entraine une certaine « ivresse » qui induit la manifestation de plusieurs troubles : troubles fonctionnels de la mémoire, ralentissement de la vitesse d’apprentissage chez l’individu, réduction et déformation la perception de la réalité, diminution de l’attention et de la concentration, Le THC affecte également la régularité hormonale : cycle menstruel chez les femmes, baisse de la production de testostérone chez les hommes. Résultats : infertilité, malformation fœtal, impuissance, retard de la puberté.

Sur le plan psychologique, on remarque souvent chez l’usager du cannabis : des états dépressifs répétitifs, de l’angoisse et de la paranoïa conduisant dans de nombreux cas au suicide.

De plus, le cannabis crée facilement une grande dépendance. C’est la raison pour laquelle les ex-fumeurs de joint cherchent des sensations encore plus fortes et se mettent aussitôt à utiliser de l’héroïne ou de la cocaïne.

Il faut aussi savoir qu’un double sevrage est encore beaucoup plus compliqué qu’un seul. Les études menées par des chercheurs de Baltimore ont montré que le nombre des individus qui continuait de fumer après de longues périodes de sevrage était trois fois plus élevé chez les fumeurs de tabac-cannabis que chez les simples fumeurs de cigarettes.

Maintenant, faite l’addition avec les dangers du tabac et voyez le résultat par vous même ! Cannabis + tabac = ENORME DANGER !